Les Aventures de B. Log

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B. Log et les hooligans juin 14, 2007

Classé dans : Aventures visuelles — B. Log @ 3:45

L’autre jour, j’ai regardé un film que Martin m’avait conseillé. Le nom de ce film était « Hooligans ». ça m’a fait penser à un film que j’ai vu il y a quelques années et qui s’intitulait : « Hooligans ». Y a pas à dire j’ai un don pour les comparaisons inattendues.

Je trouve quand même que c’était deux façons tout à fait différentes – voire même opposées - de traiter d’un même sujet. Le plus ancien, réalisé par Phillip Davis (VH5507), aborde le sujet via l’infiltration de 4 journalistes dans un groupe de hooligans ; le second, réalisé par Lexi Alexander – jeune réalisatrice allemande, c’est son premier film – s’introduit dans le milieu des hooligans via un jeune ex-étudiant américain et désoeuvré, incarné par Elijah Wood, le hobbit plus que larmoyant du « Seigneur des Anneaux ». Ceci dit, je trouve que Elijah Wood est tout aussi larmoyant et « pauvre petit être sans défense » dans ce film. Mais bon, on ne peut faire de deux cas une généralité et, comme je n’ai pas vu d’autre film avec Elijah Wood, je ne vais pas faire de conclusions définitives par rapport à cet acteur. Avis à vous : si vous connaissez un film où Elijah Wood ne donne pas l’impression d’être la fragilité incarnée, envoyez un mail à b.log.mediathecaire@gmail.com

Bon, je m’égare… Le premier film a un style assez proche de celui des films de Ken Loach et, en mettant en image la longue descente aux enfers d’un des journalistes, démontre sans chichis que n’importe qui pourrait un jour devenir hooligan.

Le deuxième film n’a pas cette rigueur, cette froideur, cette dureté. Bien évidemment, c’est un film dur, les scène de bagarres sont impitoyables. Mais il est plus édulcoré dans le sens où tout un tas de sentiments positifs sont présentés : amitié, loyauté, respect, confiance… Ce qui est assez dérangeant c’est qu’à la fin on se prend presque d’affection pour le chef de bande alors qu’il se complaît dans la violence autant que les autres. Même chose pour notre étudiant américain larmoyant pour qui cette expérience apparaît plutôt comme une bonne expérience de vie qui l’a endurci et préparé à affronter la vie telle qu’elle est. C’est un peu dérangeant pour un film qui prétend montrer l’horreur du hooliganisme. D’autant plus que la fin un peu mélodramatique (décidément, j’adore les euphémismes) n’a pas l’air d’avoir été écrite dans une intention « second degré », et là, ça me pose quand même un problème.

Bon, en résumé et parce qu’on ne va pas tourner trois heures autour du pot : s’il faut en choisir un, ce sera celui de Phillip Davis.

Pour ceux que ça intéresse, c’est ici pour le film de Philip Davis et ici pour celui de Lexi Alexander.

 

B. Log et les petits conseils d’Eva juin 14, 2007

Classé dans : Aventures visuelles — B. Log @ 3:18

Bon OK, je ne l’a pas encore vu. Mais d’après Eva, c’est vraiment un super bon film « Conversation(s) avec une femme » ça s’appelle. C’est basé sur la technique du split screen, vous savez comme « Time Code » par exemple. Bon c’est pas exactement la même technique : ici l’écran est divisé en deux mais c’est quasiment comme si c’était un. Mmmm… ça a l’air un peu compliqué mais Eva lui raconte : « par exemple, si une personne passe derrière le plan principal, on la verra passer d’une première moitié à l’autre moitié de l’écran ». Je vois le genre. C’est vrai que ça peut être pas mal. Il faudra qu’il l’emprunte un jour, c’est sûr.

Plus d’infos sur ce film ? Cliquez ici.

 

 

 

B. Log et le CD : “Al Tarab. Muscat Ud Festival” juin 14, 2007

Classé dans : Aventures sonores — B. Log @ 3:05

Waouw ! Super ! Un coffret avec un gros livret et 4 CD (oui, oui, 4), le tout entièrement consacré au oud.

Aussitôt repéré, aussitôt à l’écoute. En même temps, je feuillete le livret. Bon. Il se gargarise un peu là le… « Festival officiel.. bla bla… grâce à politique machin, éminence bazar… ». L’intro est un peu pompeuse (et je crois même qu’on peut dire que c’est un euphémisme) mais… là je ne fais plus du tout attention au texte (qui à vrai dire n’était pas très, très prenant – Encore un euphémisme), car le premier CD est vraiment bien : oud en solo, rien à dire. L’album se laisse écouter d’une traite – très, très chouette – et dans la foulée, je lance le deuxième. Même chose du oud, que du oud, parfois accompagné par du chant. Les deux autres albums je les écoute quelques jours plus tard : quelle déception ! Ils sont accompagnés d’un orchestre symphonique et là ça ressemble plus à de la soupe qu’à de la musique…

En attendant, cet album, je le réemprunterai un jour, c’est sûr, pour réécouter les deux premiers CD qui en valent vraiment la peine.

Pour les détails “techniques” de cet album, c’est par ici.